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Thursday, October 6, 2011

Quand la culpabilité laisse place à la confiance

Par François Guay

Un grand fourbi de mots pour exprimer une chose si simple, mais des peurs, infligées du passé, ne nous laissent l’exprimer. Une volée de paroles pour se sécuriser, pour être une bonne personne, pour ne pas revivre les fois où l’on a eu à dire ce que l’autorité voulait entendre. Cet autorité rempli d’orgueil qui est fermé à la nouveauté et au droit d’autrui de penser ou de faire ce que bon lui semble. Un autorité qui découle de l’arbre des générations, où trop souvent il y eut que contrôle et soumission.


Il peut être parfois difficile de se faire valoir. Pour moi, je me garde la réserve de laisser passer les dires de quelqu’un qui a besoin d’être en position de contrôle, en gardant en mon esprit que je mérite tout l’espace de mes pensées. Alors les justifications ne sont plus nécessaires car je choisi avec qui je peux m’ouvrir. Ainsi je m’offre la voie de la liberté offerte à mes propres pensées.


Avec d’autres types de personnes, il est facile de se dire des vérités car l’assurance que les valeurs de l’humain ont toutes leurs places, leur est acquis. La simplicité de ceux-ci partage un cœur curieux, un cœur d’enfant. Ces mêmes personnes n’ont plus à vivre un tourbillon d’émotions face aux gens autoritaires. Ils vivent selon leur propre système de valeurs et ont une bonne estime de soi. L’atmosphère produit par ces gens est d’un véritable confort. L’on est léger et invité au partage. Les commentaires adviennent lorsque l’on pose des questions. La discrétion est une coutume qui respecte les jardins secrets. De plus, l’autonomie est perçu (accueillie)et les conseils nous ramènent à suivre notre propre voie.

Cet automne, le monde prend toutes les formes aux Impatients avec trois expositions.


Montréal, le 10 août 2011 – Vous verrez le monde sous toutes ses formes cet automne aux Impatients avec la tenue de trois expositions.Leur qualité et leur originalité est a respecter.

En septembre, nous aurons deux expositions simultanées, du 13 septembre au 23 octobre 2011. Je vous offre une marguerite à l’encre, et je vous dis à la prochaine! Pierre Ostiguy (1949-2009) présentera le travail de ce créateur aux œuvres bouleversantes et aux textes empreints d’une réflexion sur l’art, l’itinérance, le destin. Pour sa part, 3D(sculpteurs) se dévoilera sur des thèmes tels que; des bestioles, des rebuts, des collages. Il effectue son travail grâce à la collaboration des Impatients, et à la gratuité d éléments de récuperation. En novembre, Géométries Patientes et Molles, du 1er novembre au 16 décembre 2011, mettra en parallèle des œuvres de la collection des Impatients et des œuvres d’artistes contemporains sur l’exploration des formes géométriques. Ces trois événements auront lieu à la galerie des Impatients, 100, rue Sherbrooke Est, 4e étage.

Je vous offre une marguerite à l’encre, et je vous dis à la prochaine! Pierre Ostiguy (1949-2009) vous fait découvrir cet artiste original à travers le regard de Sandra Villeneuve, son intervenante dans l’équipe dédiée aux personnes atteintes de maladie psychotique sévère du Centre de santé et de services sociaux de la Haute-Yamaska, et de Mathilde Delorme, une adolescente de 5e secondaire fascinée par les œuvres marquantes qu’il a laissées. En s’associant à cet événement, Les Impatients souhaitent souligner le lien privilégié qu’ils ont eu avec ce peintre qui s’est avéré aussi être un épistolaire prolifique. En effet, de 2007 à 2009, il a adressé aux Impatients plus de 400 lettres. Une sélection de ces textes sera présentée au public.

3D : Des bestioles Des rebuts Des collages présente des œuvres ludiques et amusantes sorties tout droit de l’imaginaire des participants aux ateliers des Trois sapins. Lorsque la sculpture rencontre la peinture, on invente des personnages, des animaux et des paysages colorés en trois dimensions. Cette exposition de sculptures regroupera des bas-reliefs, fait de cartons bruns et de rebuts divers, ainsi que des rondes-bosses en papier mâché.

Géométries Patientes et Molles, une carte blanche offerte au commissaire Eric Mattson, vous mettra des formes plein la vue. Les œuvres présentées révéleront une interprétation du monde sous l’angle de la géométrie ou, doit-on dire, des géométries. La répétition, tant des formes (reproduction à l’infini du même motif) que du geste (quadrillage, remplissage à outrance), est ici à l’honneur. Elle côtoie néanmoins des géométries plus singulières, des architectures inusitées qui nous invitent à visiter les imaginaires organisés de leur créateur et à partager leur vision pas nécessairement euclidienne du monde auquel ils participent.

Ces trois expositions, en mettant de l’avant les projets initiés dans les ateliers, la collection des Impatients et ses collaborateurs, sont un préambule de choix aux festivités du 20e anniversaire des Impatients qui se tiendront tout au long de 2012. Fondé en 1992, Les Impatients est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’aider les personnes atteintes de maladie mentale en leur offrant des ateliers d’expression artistique.

Source : Patricia Landry, Chargée de communication / 514 842-1043, patricia.landry@impatients.ca

www.impatients.ca
Je n’avais su te dire

Par François Guay

J’avais des craintes, la peur de déplaire car mes attentes étaient trop grandes. Je voulais te dire avec les meilleurs mots qui soient, des mots qui ne te blesseraient pas, qui ne créeraient pas de disputes. Au fond, mes sentiments, malgré toutes les fois que j’ai voulu les dire, n’ont pas trouvés preneur. Cela m’a enfermé dans un monde où il n’est pas possible de faire savoir ce qui vit en moi.

C’est maintenant que j’apprends, que je prends de l’expérience, que je parle de moi sans mettre le tort sur qui que ce soit, de ne rien attendre, mais de voir que les bonnes intentions ne nourrissent pas la colère. Cela me donne confiance, me donne du courage, du courage pour faire connaître mon point de vue. Du courage pour partager et mettre au grand jours ce que je crois être le bien-être.

Peut-être un jour serons-nous guéris des ces blessures venant de l’éducation des générations passées; de ce mal qui veut détenir la vérité et avoir raison sur tout. C’est un chemin qui donne de la vertu, car lorsque l’on a percés tous nos malheurs, vient alors une paix du silence de l’esprit. Cette paix est vivante. Elle a sa propre volonté, qui nous pousses au bien-être, qui veut faire grandir continuellement la conscience.

Poème

Par Jancy Bolté

Poésie, Peinture, Prose
Tempête, fin d’après-midi
Ah! Ces giboulées de mars….
Je me proposais de me réconcilier
Avec cette chère plume de poète
Que je me targue d’avoir
Ah! Ma plume de poète
Sans blague, quand j’y pense, je m’associe aux très grands
Aux précurseurs de Molière, en passant par Félix et Gilles
Sans oublier Ferré, Villon et Vian l’éternellement Jazz
Dans ma prime jeunesse, je me croyais béni des dieux ou de Dieu
Sans me l’avouer!!!!
La vie m’a montré autre chose
Il m’a fallut devenir très modeste…..
Avec le temps et après mures réflexions
Que les discours que je tenais beaucoup plus de la colère que de la poésie.
Le dicton,
Rage et colère!!!! Versus patience et longueur de temps…..
Mais cette colère était bien viscérale.
Bipolaire
C’était le début!!!
Je voulais introduire à cette poésie qui est mienne et originale
La réconciliation, la tendresse, la finesse de mon esprit
Timoré et torturé
Les expériences de ces derniers jours
Me rappelant à l’ordre, à l’estime que j’ai de moi, enfin à ma réelle
Sensibilité
J’étais un oiseau blessé et cette plume me servait d’exutoire
Ô temps suspend ton vol!!!!

Le pauvre vaut-il autant que le riche?


Par Alain Daigneault
(avec commentaires de Nathalie Séguin)



Un des moyens que j’ai trouvé pour vous parler en paix deux minutes, c’est de rester un vendredi soir après mon travail. Bon, premièrement, cet automne, nous avons décidé de créer un comité de rédaction pour filtrer ce qui va être publier. Joignez-vous à nous et donnez-nous votre opinion. Je prédis beaucoup de poésie, de dessins et d’articles on ne peut plus diversifiés dans les prochains mois.

Par ailleurs, je me questionne sur mon existence : quelle est la différence entre les gens riches et pauvres? Non pas que les pauvres sont plus malheureux que les riches car nous fêtons autant qu’eux - du moins, je le crois. «Comment ça ?» dites-vous ?

- C’est un enfant de Dieu tout comme le riche!

Thursday, September 29, 2011

Les impatients septembre 2011











Nathalie Séguin



















Nathalie Séguin

Ghislaine Provost





Friday, September 16, 2011

Extrait de la Pièce de théâtre écrit par Alain Daigneault

à paraître bientôt si accepté par le comité de lecture

Friday, August 19, 2011

Vieux-Montréal


Alain Daigneault et Lynn Larivière